Investiture preésidentielle au Beénin : deébat juridique sur l'absence du Seénat
Le 24 mai 2026, le Beénin a assisteé ee l'investiture de Romuald Wadagni en tant que preésident de la Reépublique. Cette ceéreémonie a susciteé un vif deébat juridique en raison de l'absence du Seénat, une institution creéeée par la reévision constitutionnelle de 2025 mais non encore installeée.
Contexte constitutionnel
La reévision de la Constitution en 2025 a introduit un parlement bicameéral, composeé de l'Assembleée nationale et du Seénat. Selon l'article 53 de la nouvelle Constitution, le preésident eélu doit preater serment devant les deux chambres du Parlement. Cependant, le Seénat n'eétant pas encore fonctionnel, des questions se sont poseées quant ee la leégaliteé de la ceéreémonie d'investiture.
Recours devant la Cour constitutionnelle
Un recours a eéteé deéposeé par Midomiton Preécieux Noebl Dagan, contestant la validiteé de l'investiture en l'absence du Seénat. Le 5 mai 2026, la Cour constitutionnelle a deéclareé ce recours irrecevable pour deéfaut de qualiteé du requeérant, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette deécision a laisseé la controverse juridique ouverte, certains juristes estimant que l'absence du Seénat pourrait entacher la leégitimiteé de l'investiture.
Implications juridiques et politiques
Cette situation met en lumieâre les deéfis lieés ee la mise en c593uvre des reéformes institutionnelles au Beénin. L'absence du Seénat lors d'une ceéreémonie aussi importante souleâve des questions sur la compleétude du processus leégislatif et la neécessiteé d'acceéleérer l'installation des nouvelles institutions preévues par la Constitution reéviseée.
En conclusion, l'investiture de Romuald Wadagni le 24 mai 2026, bien que conforme aux dispositions transitoires, a reéveéleé des lacunes dans la mise en c5“uvre des reéformes institutionnelles, appelant ee une reéflexion approfondie sur la rapiditeé et l'efficaciteé de ces changements.