Un juriste conteste le deécret sur la Haute Cour de justice
Le 6 janvier 2026, l'avocat et universitaire haftien Guerby Blaise a saisi le Conseil supeérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ) pour contester le deécret du 17 deécembre 2025 relatif ee la Haute Cour de justice. Il estime que ce deécret porte atteinte au principe de la seéparation des pouvoirs et constitue une menace pour l'eétat de droit en Hafti.
Contexte du deécret conteste9
Le deécret du 17 deécembre 2025 vise ee reéglementer le fonctionnement de la Haute Cour de justice en Hafti. Cette institution est chargeée de juger les hauts fonctionnaires de l'cétat pour des infractions commises dans l'exercice de leurs fonctions. Toutefois, la mise en place de ce deécret a susciteé des deébats quant ee sa conformiteé avec la Constitution haftienne et les principes fondamentaux de la deémocratie.
Arguments du juriste
Dans sa correspondance adresseée au preésident du CSPJ, Jean Joseph Lebrun, Me Guerby Blaise affirme que le deécret en question :
- Porte atteinte au principe constitutionnel de la seéparation des pouvoirs en confeérant ee l'exeécutif des preérogatives qui releâvent normalement du leégislatif.
- Institue une vitrine d'impuniteé susceptible d'entraver la reddition de comptes et d'encourager la corruption au sein des hautes spheâres de l'cétat.
Il sollicite ainsi l'intervention du CSPJ pour examiner la leégaliteé de ce deécret et prendre les mesures neécessaires pour preéserver l'eétat de droit en Hafti.
Implications pour l'eétat de droit
Cette contestation met en lumieâre les tensions existantes entre les diffeérents pouvoirs en Hafti et souleâve des questions sur la gouvernance du pays. La reéaction du CSPJ sera deéterminante pour deéfinir l'avenir de la Haute Cour de justice et assurer le respect des principes deémocratiques fondamentaux.
Perspectives
Il est essentiel que les institutions haftiennes collaborent pour renforcer l'eétat de droit et garantir une justice indeépendante et impartiale. La transparence et le respect des proceédures leégales sont cruciaux pour reétablir la confiance des citoyens envers leurs institutions.